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Etudier et s’émanciper

L’année écoulée a été comme chacun sait éprouvante pour les jeunes à la recherche d’un emploi ou pour les étudiant·es, elle a été dévastatrice pour l’ensemble du secteur culturel, sportif et associatif.

Le Conseil régional dispose des compétences de gestion des lycées et de l’orientation. Il est également chef de file des politiques jeunesse et intervient auprès des jeunes à travers ses autres politiques sectorielles (transport, culture, etc.). Il agit sur les politiques émancipatrices en soutenant les lieux de sports et de spectacles, les associations et la création culturelle. 

La proposition politique écologiste est celle qui met la jeunesse au premier plan parce que c’est elle qui développe des propositions protégeant la possibilité pour elles et eux de vivre dans un monde et une région habitables. C’est aussi elle qui est la plus réceptive aux revendications émergentes portées par les jeunes générations.

De nombreux lycées offrent de mauvaises conditions d’études du fait de leur vétusté. Par ailleurs, le dynamisme démographique de la région implique la construction de nouveaux lycées, qui n’a pas été anticipée. La crise pandémique révèle un manque de moyens inacceptable dans les lycées franciliens. Il manque aujourd’hui près de 900 professionnel·les : infirmiers·ères, agent·es d’entretien, conseiller·ères d’orientation. Notre jeunesse mérite de préparer son avenir dans les meilleures conditions et nous ferons de la construction et de la rénovation des lycées un levier de la transition écologique du bâtiment.

Les écologistes considèrent que les pratiques culturelles, l’accès aux œuvres participent pleinement d’une vie désirable et permettent l’émancipation de chacun·e. Notre région est dotée d’une offre culturelle exceptionnelle. Cette offre est notamment permise par l’engagement régional qui soutient le secteur culturel dans la plupart de ses dimensions. Cependant, l’offre reste concentrée au cœur de la métropole parisienne. Par ailleurs, le secteur culturel est aujourd’hui dévasté par la crise sanitaire et sociale. Il est nécessaire d’envisager une action en deux temps. D’abord sauver les acteurs culturels et notamment les structures les plus fragilisées. Ensuite élaborer une intervention publique suivant deux axes : soutenir la création culturelle et développer la pratique et la médiation, pour que chaque Francilien·ne ait l’occasion de s’exprimer et de s’émanciper.

Nos engagements

01. Accompagner l’émancipation de la jeunesse dès le lycée

Les lycées franciliens sont dans un piteux état. Les bâtiments, qui ont été construits pour la plupart lors de la massification scolaire il y a 40 ans, sont vétustes et les conditions matérielles sont dégradées. Les cours ont lieu dans des préfabriqués ou dans des salles trop petites et mal isolées. Les lycéen·nes sont en colère suite au désordre provoqué par les réformes pédagogiques récentes. Les profs se sentent abandonné·es et il manque 900 agent·es d’entretien, infirmièr·es scolaires, etc.

On estime que l’Île-de-France devra accueillir 30 000 lycéen·nes supplémentaires d’ici 2030. Il est urgent d’enclencher un plan d’urgence de construction et de rénovation des bâtiments pour permettre aux lycéen·nes d’avoir cours dans des conditions décentes et anticiper les évolutions démographiques à venir. Il faut lancer une dynamique de concertation locale et régionale avec les représentant·es du personnel éducatif pour permettre de pallier le déséquilibre territorial existant en priorisant les zones les plus en tension.  

L’émancipation de la jeunesse doit s’appréhender dès le lycée. Les jeunes doivent être mieux accompagné·es dans leur orientation, les établissements ne doivent pas être uniquement des lieux d’apprentissage scolaire mais doivent rester ouverts sur la société. La Région écologiste investira massivement pour les lycées, pour la jeunesse, pour l’avenir.

L’accès à la mobilité sera soutenu avec la distribution de vélos pour les lycéen·nes, le financement depermis de conduire et la tarification sociale des transports en commun, pour les jeunes et les publics en insertion.

02. Permettre aux jeunes de préparer leur avenir sereinement

La situation des jeunes en termes de formation et d’emplois est globalement meilleure en Île-de-France que dans le reste du pays mais dépend très fortement des disparités géographiques de la région. Les jeunes générations subissent de plein fouet les effets de la crise sanitaire et sociale.  La précarité dans laquelle vivent nombre de jeunes Francilien·nes a été aggravée par les effets des confinements, la fermeture des lieux d’apprentissage et la disparition de nombreux emplois non ou peu qualifiés.

Nos jeunes méritent d’être entendu·es et mieux considéré·es. Nous souhaitons construire une société avec et pour la jeunesse. Nous souhaitons faire en sorte que chacune et chacun puisse préparer son avenir sereinement dans des conditions dignes. La Région peut agir pour prendre soin de cette jeunesse. Nous mettrons tout en œuvre pour permettre aux jeunes de manger à leur faim, de se loger décemment, de se soigner, de se déplacer librement et d’être pleinement autonomes.

03. Promouvoir la culture pour toutes et tous

La crise sanitaire a profondément bouleversé la vie culturelle et festive des Franciliennes et Franciliens. Alors qu’il emploie 300 000 personnes en Île-de-France, le secteur culturel a été terriblement impacté et doit faire face à une précarisation croissante de ses métiers.

La culture est un gage de lien social et un maillon essentiel d’une société en bonne santé. Les Écologistes en Île-de-France souhaitent soutenir et réinvestir dans la culture pour lui redonner la place qu’elle mérite dans nos vies et nos interactions sociales.

La vie va progressivement reprendre son cours et si la généralisation des outils a permis de garder du lien, nous souhaitons promouvoir une société qui privilégie à nouveau les sorties culturelles et le spectacle vivant au tout numérique.

Notre vision de la culture est celle de la convivialité, de l’ouverture, de la proximité et de l’inclusion. Nous renforcerons le maillage culturel et amplifierons la présence de l’art sur tout le territoire francilien. Grâce à un soutien financier de long terme, la Région écologiste participera au rayonnement des projets et des artistes locaux.

04. Encourager les pratiques sportives dans toute l’Île-de-France

De nombreux·ses Francilien·nes ont vu leur pratique du sport supprimée ou drastiquement réduite avec la crise sanitaire. Le secteur sportif, comme le secteur culturel, a été très durement impacté et les associations sportives ont du mal à survivre. Des millions d’euros sont actuellement engagés pour les Jeux Olympiques de 2024 mais ces infrastructures et aménagements ne profiterons pas aux habitants des quartiers concernés.

Nous souhaitons aider le secteur du sport à se relever en soutenant particulièrement les petites associations. Chacun et chacune doit pouvoir avoir accès à des activités près de chez lui et à des prix décents. Ainsi le Conseil régional encouragera le développement des pratiques handisport. À l’instar de la culture, nous souhaitons promouvoir le sport pour toutes et tous et investir dans les infrastructures sportives en visant le mieux-disant écologique.

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Nos propositions

Rénovation de 130 lycées et construction de 30 nouveaux lycées

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Les lycées doivent être des lieux où il fait bon vivre, où chaque élève doit pouvoir évoluer sereinement et être accompagné correctement. En plus de ne pas avoir tenu ses promesses, la droite a diminué la dotation régionale par élève et elle a distribué massivement de l’argent public au privé. Investir pour les lycées, c’est investir pour l’avenir. La proposition écologiste est celle qui met la jeunesse au premier plan. 

  • 5 milliards d’€ seront engagés pour la rénovation, l’isolation thermique et la construction de nouveaux lycées en allant vers le mieux-disant écologique et la mise en accessibilité complète des bâtiments, en ciblant d’abord les lycées concernés par des pollutions à l’amiante. La Région apportera un soutien financier particulier pour l’accessibilité des petites communes.
  • Plan d’embauche massif pour remplacer les 900 agents manquants (infirmeries, gestion des cantines, entretien/désinfection des espaces communs)
  • Rééquilibrage de la dotation globale de fonctionnement des lycées pour s’adapter aux évolutions démographiques à venir. Privilégier le financement des lycées publics et limiter les fonds alloués au lycées privés au minimum légal
  • Prise en compte usages genrés des bâtiments et notamment la surface des toilettes dans les rénovations et construction de lycées

Faire des lycées des véritables espaces de citoyenneté

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  • Extension des horaires d’ouverture pour que chaque lycéen·ne puisse travailler dans un environnement calme. Organisation d’activités non scolaires (événements culturels, formations) en invitant des pédagogues spécialistes des domaines éducatifs non couverts par l’éducation nationale
  • Dans chaque établissement, un référent volontaire sera formé pour recueillir la parole des jeunes qui ont été victimes de violences, violences sexuelles ou inceste, adaptation de ce dispositif aux personnes en situation de handicap
  • Soutien à l’organisation de programmes de prévention aux usages des stupéfiants, d’alcool ou, de prévention des discriminations sexistes, racistes ou lgbtphobes, d’éducation à la sexualité et au consentement
  • Doter les lycées de véritables référents techniques et d’équipements fixes de qualité. Évaluation de la distribution massive de matériel de mauvaise qualité. Campagne d’informations et de formations à la programmation, à l’utilisation et aux risques du numérique aux lycéen·nes, enseignant·es, communauté éducative (surveillant·es, direction, médecine scolaire, etc.) et aux parents, et un vrai SAV du matériel
  • Création d’un conseil francilien de la vie lycéenne qui traitera à l’échelle inter-académique de tous les sujets ayant trait à la compétence de la Région en matière de politique éducative. Organisation de débats sur les sujets cruciaux avec les lycéen·nes, l’ensemble de la communauté éducative, parents et associations ou collectifs. Créer des espaces parents dans chaque lycée
  • Création d’éco-conseils dans tous les lycées, formation des professeurs et des infirmiers au sujet de l’anxiété et éco-anxiété. Intégration des problématiques écologiques dans les manuels scolaires
  • Garantir la liberté pédagogique des enseignant·es dans le choix d’utiliser les manuels scolaires ou les équipements numériques délivrés par la région
  • La mobilité est la clé de l’autonomie. Distribution progressive de vélos à chaque lycéen·ne dès leur arrivée en seconde. Installation de garages à vélos et sécurisation des pistes cyclables aux alentours de chaque établissement. Extension du pass Imagin’R à toutes et tous les moins de 25 ans peu importe leur statut et tarification sociale des transports en commun pour les élèves du secondaire
  • Prise en compte des enjeux de développement durable dans la structuration et l’évolution des programmes d’enseignement technologiques et professionnels. Création de deux lycées agricoles publics et soutien appuyé aux bacs professionnels et technologiques. Extension de l’offre de formation STMG pour qu’aucun·e lycéen·ne ne soit déscolarisé·e faute de places disponibles
  • Dans les collèges, lycées et CFA, mettre en place des animations éducatives à la sensibilité animale et à l’éthologie
  • Nous soutiendrons l’éducation artistique et culturelle au lycée sur l’ensemble du territoire francilien, notamment dans les territoires hors-métropole, et en favorisant l’égal accès des artistes et compagnies au dispositif d’éducation artistique et culturelle grâce à la mise en relation des équipes et des établissements scolaires, et au recensement, par le biais d’une plateforme numérique, des projets d’éducation artistiques et culturels des compagnies et établissements scolaires, ainsi que par la création de guides d’accueil et de montage de projets à destination des établissements et des structures artistiques

Des cantines “bio & local”, à tarifs sociaux

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L’alimentation des adolescent·es est un sujet crucial pour leur développement et leur santé. Leur donner accès à des produits de qualité, garantir un service public de l’alimentation savoureuse et accessible est une nécessité, mais c’est aussi un pari sur l’avenir. Il s’agit d’insuffler des pratiques qui pourront se maintenir tout au long de leur vie et protéger leur santé. Il est donc nécessaire d’organiser un plan de formation des cuisiniers en restauration collective pour mieux maîtriser l’alimentation végétale et s’assurer que l’alternative végétarienne quotidienne soit attirante et donne envie aux jeunes d’apprendre à cuisiner. Les professionnels seront encouragés à équilibrer les protéines selon leur source carnée ou végétale et la diminution des volumes globaux de viande consommée sera encouragée. Par ailleurs, l’objectif de 100% de produits biologiques et/ou locaux (avec au moins 50% en 2025) permet d’engager un levier considérable de transformation agricole, par la commande publique et la structuration d’une filière d’approvisionnement relocalisée.

Expérimenter une allocation “coup de pouce” de 400 € pour tous les étudiants

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Nous souhaitons améliorer la qualité de vie de chaque francilienne et francilien. Mais nous souhaitons donner la priorité aux jeunes pour qu’ils puissent étudier dans de bonnes conditions, préparer leur avenir sereinement et dessiner la société de demain autours des valeurs de respect du vivant et de solidarité. Nous avons conscience du désarroi des jeunes c’est pourquoi nous proposons des mesures pour remédier aux situations de précarité en particulier en termes d’alimentation, de santé, de logement ou de conditions d’études.

  • Soutien à l’expérimentation d’un revenu d’existence ciblant en priorité les jeunes de 18 à 25 ans
  • Chaque étudiant·e doit pouvoir manger à sa faim et une nourriture de qualité : subventions à la création d’épiceries solidaires sur les campus ; baisse des prix et meilleur accès à une nourriture de qualité́ via le financement d’acteurs publics ou privés qui ne mettent pas en place de critérisation ; des repas au CROUS et des cantines scolaires à meilleure progressivité́ des tarifs proposant des repas végétariens quotidiens, visant le 100% bio et local ; campagnes d’éducation autour de l’alimentation dans les lycées.
  • Renforcement de l’offre de santé pour les étudiant·es : création de centres de santé à proximité des universités et des CROUS ; consultations gynécologiques et psychologiques gratuites et anonymes ; simplification des procédures et des démarches d’accès, notamment à destination des étudiants étrangers ; installation de distributeurs de serviettes et de tampons gratuits dans chaque lycée et chaque établissement d’enseignement supérieur et distribution de kits “anti-précarité menstruelle” lavables ; tiers payant à 100% de la sécurité sociale pour toutes les dépenses de santé (pas d’avance de frais).
  • Lutte contre l’habitat indigne :  soutien la création et la rénovation massive de logements dédiés aux jeunes (FJT, résidences étudiantes, internats à proximité des centres d’études) ; fonds régional d’aide au paiement des quittances de loyer et dépenses liées au logement, pour les 18-25 ans et étudiants rencontrant de graves difficultés ; extension de l’offre locative par la réquisition de tous les logements vides et encadrement des loyers de l’ensemble du parc locatif, privé ou public, étudiant ou non ; respect de la trêve hivernale dans les logements CROUS et transformation des droits d’occupation précaires en baux de droit commun.

Une nouvelle ambition pour la recherche

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  • Un budget ambitieux sera consacré à la recherche, avec des financements sur le temps long 
  • La recherche participative, citoyenne et ouverte sera encouragée par l’accès de tou·tes aux infrastructures et ressources universitaires 
  • Accompagnement spécifique pour les étudiants et les jeunes chercheurs, franciliens et étrangers : financement des emplois étudiants en bibliothèque universitaire, aides aux étudiants étrangers et aux doctorants pour régler leurs frais d’inscription, aide aux étudiants confrontés à un accident de parcours.

Relancer le secteur culturel

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Parce que le monde du spectacle a été complètement abandonné par l’État et la Région de Valérie Pécresse, nous voulons aider les acteurs culturels à se relever en prenant appui sur la commande publique. Dans le cadre d’un plan de relance ambitieux suite à la crise économique et sanitaire, nous augmenterons les moyens financiers et aides allouées au secteur culturel, particulièrement sinistré. Nous encouragerons la diversité et multiplicité des initiatives artistiques et soutiendrons notamment le secteur indépendant.

  • Nous organiserons des Assises de la culture et nous instaurerons un dialogue régulier de concertation avec les professionnels du milieu artistique et du spectacle, et soutiendrons les Coreps (comité ou commission régionale des professionnels du spectacle)
  • Nous reviendrons au dispositif de « fabriques culturelles” : lieux de création et co-construction artistique, de partage et ouverts à toutes les pratiques et formes de cultures
  • Nous relancerons l’emploi avec la création de 30 000 emplois tremplins, la promotion de projets culturels de proximité et la distribution d’aides de fonctionnement
  • Un chèque « pratique artistique » sera distribué pour encourager l’accès à la culture pour toutes et tous. En 2021-2022 et pour “se remettre” aux pratiques culturelles et artistiques un effort régional conséquent sera engagé, en lien avec l’Etat et les autres collectivités locales pour assurer des cours à 10€ pour les jeunes
  • Améliorer la desserte des lieux culturels en transports en commun (banlieues, zones rurales)
  • Nous mettrons en place des dispositifs d’aides renforcés et adaptés aux difficultés du secteur culturel, pour soutenir l’ensemble du processus créatif et de diffusion des œuvres, ainsi que les petites compagnies et artistes émergents : aides à la création, à la résidence, à la diffusion, à la captation, à la mobilité professionnelle, à l’investissement et à l’équipement, en soutenant notamment l’acquisition de matériels éco-conçus et à faible impact énergétique au sein du milieu du spectacle. Nous privilégierons l’octroi d’aides et subventions de fonctionnement, notamment pluri-annuelles
  • Nous créerons des dispositifs innovants de « soutien au déficit » pour les équipes artistiques qui envisageraient une auto-diffusion
  • Nous soutiendrons ainsi des lieux hors label ou intermédiaires, lesquels pourront être conventionnés, de manière à ce que la région puisse participer à la couverture de leurs charges fixes (masse salariale, loyers)
  • En complément d’aides à la résidence pour les artistes, la région soutiendra la création de conventions de « résidences territoriales » pour soutenir et sécuriser la création artistique dans la durée, y compris dans les lieux indépendants et hors label
  • Afin d’apporter un soutien concret aux jeunes artistes et professionnels du spectacle, de danse et du cirque, la région recensera, sur une plateforme en ligne, les lieux d’entraînement et leurs disponibilités, et facilitera l’accès des artistes et jeunes en voie de professionnalisation à ces lieux à moindre coût, par exemple grâce à la création d’un « pass entrainement »

Du sport pour tou·tes, partout en Île-de-France

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  • En 2021-2022 et pour “se remettre” au sport, un effort régional conséquent sera engagé, en lien avec l’Etat et les autres collectivités locales pour assurer des licences à 10€ pour les jeunes.
  • Enrichir le maillage culturel francilien en s’appuyant sur les acteur·trices culturels, sportifs et socioculturels locaux. En lien avec l’ensemble des acteur·ices, il faut viser l’objectif d’un lieu pour 10 000 habitant·es. Développer les dispositifs mobiles et notamment les installations sportives provisoires
  • Rénover les équipements sportifs et culturels en visant le mieux-disant écologique. Évaluer l’usage genré des équipements pour conduire une politique de rattrapage égalitaire dans les investissements. Investir pour développer les équipements sportifs dans les établissements scolaires et les campus universitaires
  • Encourager et prendre en compte l’engagement des clubs sportifs dans la lutte contre les discriminations dans l’attribution des subventions et la construction de nouvelles infrastructures. Promouvoir les chartes d’engagement vers l’inclusivité, soutenir la mise en accessibilité des équipements sportifs. 
  • Nous faciliterons la création de jeux sportifs régionaux mettant en avant les professionnels du sport en club et les pratiques amateurs pour mettre en valeur les jeunes sportif·ves et faire se rencontrer les différents organismes sportifs régionaux (Jeux olympiques citoyens d’IDF)
  • Action résolue contre les nuisances liées aux JO : pollutions, bétonisation, spéculation et production de déchets

Élections régionales - Juin 2021